cayor a écrit :
Va falloir qu'ils se remuent pour remettre en état le réseau
J.Claude
bonjour
et gérer les problèmes de sécheresse récurrents de certaines voies d'eau
exemple: le canal du Centre qui fermera le 23 août s'il n'y a pas de précipitations significatives.
Ce n'est pas ce qui avait fait abandonner l'expérimentation de Peugeot pour le transport de pièces de fonderie de Dompierre/Besbre à Mulhouse.
Faut pas rêver, on ne reverra jamais une activité autant soutenue que celle d'après guerre. L'évolution et le progrès apporte son lot de changement en détruisant ce qui fait vivre et crée de l'emploi. Triste époque tout de même
Nous ici, qui militons pour relancer le transport fluvial sur notre Roanne-Digoin, nous allons nous appuyer sur le premier des deux textes (et un peu sur le second) auprès des élus et responsables qui estiment que "le retour du fret fluvial, c'est revenir aux années 50".
On est pas gâtés...
Certains requins m'ont dit
"On va pas te manger.
Mais travaille ton crawl,
Ce sera plus prudent !"
Splaouch !
Oui, Rémy, le trafic sur le Rhin (et le Neckar, le Main et la Moselle) est vraiment impressionnant.
En même temps, le gabarit des commerces qui circulent en Allemagne n'a plus rien à voir avec celui des Freycinets. Ici, les bateaux professionnels de moins de 100 mètres et 2500 tonnes font figure d'exception.
Oui, le réseau secondaire français est resté au siècle dernier.
Xavier & Michèle @ Bonny
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Nous, nous aimons faire des ronds sur l'eau !
apparement le hic c est que les chargeurs ne commandent plus qu en 1000tonnes mini, aux dires des mariniers qui passent encore par ici!
alors pourquoi ces faussent visions???
On peut constater qu'une seule personne à la vision moins étriquée que certains pontifes peut faire basculer toute une politique commerciale fluviale positivement. Mais entendra t'on la voix de cette femme ou lui mettra t'on des bâtons dans les roues de manière à enterrer ses voeux pieux ? Le fluvial français ne s'en sortira que lorsqu'il prendra en compte la variété des moyens. Petit, moyen et grand gabarit pour les commerces, ERP, bateaux-logements et plaisance pour les développements parallèles. L'un ne va pas sans l'autre. Les seuls à y perdre sont les chantiers de déchirage et le tout camion systématique. Comme l'évoque un industriel, les ruptures de charge étant un problème, concevoir les quais avec des micro plateformes pour les camions ou quais de train quand la chose est possible.
Rêver un impossible rêve... rêver à l'inaccessible étoile.
Spirale a écrit :.
Oui, le réseau secondaire français est resté au siècle dernier.
Ce n'est vrai que pour l'entretien car une grande partie du réseau a été modernisé par l'automatisation des écluses, supprimant ainsi une majorité du personnel. Par contre, dans certains endroits, le travail a été fait sur des ouvrages en mauvais état ce qui est tout de même assez surprenant. Reste l'entretien des berges et l'envasement pour certains canaux qui à l'origine étaient sillonnés par des bateaux halés par des chevaux, puis des tracteurs avant de voir apparaître les automoteurs de plus en plus puissant. Rien n'a été fait pour adapter les sections à cette modernité, de ce fait, les remous ont raviné les berges qui s’effondrent un peu partout. Mais ce qui vrai pour le fluvial l'est aussi pour d'autres secteurs, l'entretien est souvent mis de côté et il faut attendre une catastrophe pour que les esprits se réveillent.
comme pour la SNCF. Je me souviens d'une réunion d'internautes organisée par la direction de la SNCF avec Guillaume Peppi. Ce dernier nous a déclaré texto "mes prédécesseurs ont m.....é sur de longues années en privilégiant le tout TGV à l'entretien et à la prévision du futur ; ce qui fait qu'un bourg comme Melun devenue une grande banlieue se retrouve aujourd'hui avec deux quais pour une population qui a quintuplé. Doubler les quais demande une interruption trop longue des trains, mais il faudra bien le faire avant qu'il n'arrive une catastrophe". La cata, c'est Brétigny qui en a fait les frais.
C'est exactement la même chose avec le fluvial avec plus d'années d'inertie à combler. De petites catas en petites catas, on peut craindre un jour une grosse cata et là on cherchera les coupables... tous disparus ou décédés. Papinutti comme Peppi sont des pompiers qui risquent de payer pour les autres.
Rêver un impossible rêve... rêver à l'inaccessible étoile.
Claudie a écrit :
De petites catas en petites catas, on peut craindre un jour une grosse cata et là on cherchera les coupables....
Pour l'instant ce ne sont que des ouvrages servant au transit des bateaux, mais quid d'un ouvrage type barrage qui lâche des millions de m3 d'eau dans des zones habitées denses.