document de 2009, intéressant, enfin, me semble-t-il !!
La Seine côté Val de Marne
La Seine côté Val de Marne
http://www.valdemarne.fr/sites/default/ ... rthier.pdf
document de 2009, intéressant, enfin, me semble-t-il !!
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Fluctuat nec mergitur....comme l'a popularisé Le Grand GEORGES !
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Blue_Berry
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Re: La Seine côté Val de Marne
Oui, intéressant, merci (j'ai enregistré).
Mais apparemment, pas un mot sur le fait que ce ne soit pas la Seine, mais l'Yonne qui passe à Paris, hydraulogiquement parlant.
Mais apparemment, pas un mot sur le fait que ce ne soit pas la Seine, mais l'Yonne qui passe à Paris, hydraulogiquement parlant.
Certains requins m'ont dit
"On va pas te manger.
Mais travaille ton crawl,
Ce sera plus prudent !"
Splaouch !
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Ce sera plus prudent !"
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Re: La Seine côté Val de Marne
ha, !!! ben là tu m'en colles une Blue-Berry !!
Le béotien que je suis en reste pantois !! C'est un scoop..
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Claudie
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Re: La Seine côté Val de Marne
et que la Petite Seine est l'Aube. Tu imagines réciter "sous le pont Mirabeau coule l'Yonne" ?
Rêver un impossible rêve... rêver à l'inaccessible étoile.
Re: La Seine côté Val de Marne
Z'étaient bourrés les géographes ??? 
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Blue_Berry
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Re: La Seine côté Val de Marne
Je ne pense pas que les géographes étaient bourrés. Mais les noms des rivières ont été donnés à une époque (l'ère gallo-romaine, voire les Celtes auparavant) où on ne savait calculer ni le débit moyen annuel d'une rivière, ni la surface de son bassin versant. Et je pense même qu'on s'en foutait.
En ce qui concerne la Seine, je pense qu'on a nommé un axe commercial Méditerranée-Manche, la Seine étant des trois (Yonne, Seine et Aube) la plus facile à rejoindre depuis la Saône. La même logique a dû prévaloir pour la Loire et l'Allier qui sont très proches en chiffres. Néanmoins on sait depuis relativement peu de temps que c'est bien la Loire le cours principal. Mais d'une courte tête.
On retrouve le même genre de conflit entre le Loing et l'Ouanne juste en amont de Montargis : le Loing est la continuité naturelle de la Loire amont au prix d'un court portage assez facile en terrain plat de Briare à Rogny ou de Gien jusqu'à Montargis. La vallée du Loing fut même le lit de la Loire amont aux temps géologiques, avant que cette Loire amont soit capturée par une Loire aval qui prenait sa source aux environs de Montargis.
Et tenez-vous bien : le Rhône pourrait bien être un affluent de la Saône...
Quant à la Durance, elle usurpe son titre de cours principal à la Clarée...
Pour revenir à la Seine, la vue aérienne de ses confluents avec l'Aube et l'Yonne, telles qu'on peut les voir sur Géoportail, le site de l'IGN (http://tab.geoportail.fr/), sont assez parlantes par elles-mêmes.
Voir http://projetbabel.org/fluvial/rica_seine-riviere.htm, http://projetbabel.org/fluvial/rica_yonne-riviere.htm et http://projetbabel.org/fluvial/rica_aube-riviere.htm.
En ce qui concerne la Seine, je pense qu'on a nommé un axe commercial Méditerranée-Manche, la Seine étant des trois (Yonne, Seine et Aube) la plus facile à rejoindre depuis la Saône. La même logique a dû prévaloir pour la Loire et l'Allier qui sont très proches en chiffres. Néanmoins on sait depuis relativement peu de temps que c'est bien la Loire le cours principal. Mais d'une courte tête.
On retrouve le même genre de conflit entre le Loing et l'Ouanne juste en amont de Montargis : le Loing est la continuité naturelle de la Loire amont au prix d'un court portage assez facile en terrain plat de Briare à Rogny ou de Gien jusqu'à Montargis. La vallée du Loing fut même le lit de la Loire amont aux temps géologiques, avant que cette Loire amont soit capturée par une Loire aval qui prenait sa source aux environs de Montargis.
Et tenez-vous bien : le Rhône pourrait bien être un affluent de la Saône...
Quant à la Durance, elle usurpe son titre de cours principal à la Clarée...
Pour revenir à la Seine, la vue aérienne de ses confluents avec l'Aube et l'Yonne, telles qu'on peut les voir sur Géoportail, le site de l'IGN (http://tab.geoportail.fr/), sont assez parlantes par elles-mêmes.
Voir http://projetbabel.org/fluvial/rica_seine-riviere.htm, http://projetbabel.org/fluvial/rica_yonne-riviere.htm et http://projetbabel.org/fluvial/rica_aube-riviere.htm.
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Mais travaille ton crawl,
Ce sera plus prudent !"
Splaouch !
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Claudie
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Re: La Seine côté Val de Marne
j'ai ouïe dire que l'on détermine telle ou telle rivière en utilisant aussi des colorants. Vrai ?
sur l'origine de "Is-Ica-Onna", on utilise toujours icaunais/icaunaise pour parler de résidents du département de l'Yonne. On devrait prononcer icaounais mais les gens disent maintenant "iconais", bien moins joli. Etrangement en 2003, lors de la canicule, Auxerre, fut la ville de métropole ayant enregistré les plus hautes températures 41°C (les pics isolés de 44° furent dans le Gard).
sur l'origine de "Is-Ica-Onna", on utilise toujours icaunais/icaunaise pour parler de résidents du département de l'Yonne. On devrait prononcer icaounais mais les gens disent maintenant "iconais", bien moins joli. Etrangement en 2003, lors de la canicule, Auxerre, fut la ville de métropole ayant enregistré les plus hautes températures 41°C (les pics isolés de 44° furent dans le Gard).
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Blue_Berry
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Re: La Seine côté Val de Marne
On utilise les colorants quand il y a une perte, comme celle du Doubs à Pontarlier qui va former la Loue (le colorant alors utilisé très involontairement pour mettre cette relation en relief avait été de l'absinthe lors d'un incendie d'une distillerie de la ville, en 1901. Plus que la couleur, c'était le délicieux parfum de l'anis qui avait permis de déterminer que la Loue était une résurgence du Doubs). C'est aussi des colorants qu'on a utilisés pour savoir que la Garonne prenait sa source en Espagne pour disparaître au Trou du Toro pour rejoindre sa vallée par une résurgence aux Uelhs de Joeu.
Les colorants sont utilisés pour reconnaître les trajets des eaux souterraines et leurs émergences dans les reliefs karstiques, comme pour la source de la Douix à Châtillon-sur-Seine, ou la Fosse Dionne à Tonnerre.
On ne peut pas utiliser de colorant pour déterminer lequel des deux cours d'eau d'un confluent est le principal car... l'eau coule d'amont en aval.
Pour déterminer cela, il faut partir de l'embouchure maritime du cours d'eau et examiner chaque confluent litigieux. Pour la Seine, on laisse tomber la Risle, l'Eure et l'Epte pour s'interroger une première fois à Conflans-Sainte-Honorine avec l'Oise. Les chiffres donnent la "Seine" gagnante. Idem en amont de Paris avec la Marne, pourtant plus longue, mais dont le bassin versant, tout en longueur, est coincé entre ceux de la Seine amont et de l'Oise-Aisne, et qui ne peut avoir un débit moyen annuel suffisant pour prétendre au titre de cours principal. Un peu plus haut, le Loing ne pose pas de problème. Mais 10 km en amont, à Montereau, les chiffres sont formels : l'Yonne est le cours principal.
Côté Seine, le même litige se répète encore plus haut au confluent de l'Aube.
Et côté Yonne, un litige pourrait bien apparaître à Cravant, au confluent de la Cure. Mais je ne connais pas les chiffres...
Et si finalement c'était la Cure qui arrose Paris ?
Oui, Claudie, les habitants de l'Yonne se nomment Icaunais, comme les riverains de la rivière et tout ce qui la concerne.
Mais c'est la même chose avec les Ligériens qui désignent aussi bien les habitants du département 42 (dont j'ai l'honneur de faire partie), que les riverains du Grand Fleuve (dont j'ai aussi l'honneur de faire partie), et tout ce qui le concerne.
Je me demande si c'est la même chose avec les Marnais, les Lotois, les Tarnais, etc.
Pour les Séquanais, c'est réglé : les habitants du département 75 Seine sont... les Parisiens. Les Séquanais sont donc les riverains de la Seine, depuis St-Germain-Source-Seine jusqu'au Havre.
C'est un peu pareil pour les Rhodaniens, les habitants du département Rhône étant surtout les Lyonnais.
Les colorants sont utilisés pour reconnaître les trajets des eaux souterraines et leurs émergences dans les reliefs karstiques, comme pour la source de la Douix à Châtillon-sur-Seine, ou la Fosse Dionne à Tonnerre.
On ne peut pas utiliser de colorant pour déterminer lequel des deux cours d'eau d'un confluent est le principal car... l'eau coule d'amont en aval.
Pour déterminer cela, il faut partir de l'embouchure maritime du cours d'eau et examiner chaque confluent litigieux. Pour la Seine, on laisse tomber la Risle, l'Eure et l'Epte pour s'interroger une première fois à Conflans-Sainte-Honorine avec l'Oise. Les chiffres donnent la "Seine" gagnante. Idem en amont de Paris avec la Marne, pourtant plus longue, mais dont le bassin versant, tout en longueur, est coincé entre ceux de la Seine amont et de l'Oise-Aisne, et qui ne peut avoir un débit moyen annuel suffisant pour prétendre au titre de cours principal. Un peu plus haut, le Loing ne pose pas de problème. Mais 10 km en amont, à Montereau, les chiffres sont formels : l'Yonne est le cours principal.
Côté Seine, le même litige se répète encore plus haut au confluent de l'Aube.
Et côté Yonne, un litige pourrait bien apparaître à Cravant, au confluent de la Cure. Mais je ne connais pas les chiffres...
Et si finalement c'était la Cure qui arrose Paris ?
Oui, Claudie, les habitants de l'Yonne se nomment Icaunais, comme les riverains de la rivière et tout ce qui la concerne.
Mais c'est la même chose avec les Ligériens qui désignent aussi bien les habitants du département 42 (dont j'ai l'honneur de faire partie), que les riverains du Grand Fleuve (dont j'ai aussi l'honneur de faire partie), et tout ce qui le concerne.
Je me demande si c'est la même chose avec les Marnais, les Lotois, les Tarnais, etc.
Pour les Séquanais, c'est réglé : les habitants du département 75 Seine sont... les Parisiens. Les Séquanais sont donc les riverains de la Seine, depuis St-Germain-Source-Seine jusqu'au Havre.
C'est un peu pareil pour les Rhodaniens, les habitants du département Rhône étant surtout les Lyonnais.
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