Ce n'était qu'un petit rappel des bons usages.
Nous sommes heureux de votre intérêt et comprenons votre envie de partager !
Et encore, ravis n'est pas toujours le mot juste !!Patrickozore a écrit :Le net n'autorise pas tout et n'importe quoi je suis ravi de l'intervention de fluvial mais il faudrait aussi que fluvial et la presse en générale respecte le droit à l'image qui bien souvent est bafoué sous prétexte que les gens seront ravis de voir leur bateau ou autre en photos
Merci Fred de dire différemment et clairement ce que j'ai essayé de faire comprendre. Pendant 15 ans, j'ai été modèle et mannequin et comme toi, je sais trop bien ce qui est possible ou non en droit d'image et dieu sait comme on a dû se battre à ce sujet. Dans les tribunaux, quand une affaire se gagne pour ce droit, environ 12 autres se perdent. Il existe même des sites journalistiques qui reprennent des articles de leurs confrères pour critiques (Asi par ex) et sur FB, on ne fait que ça ; commenter des articles sortis.Pour faire simple il me semble que le plaignant devait (ou allait devoir) faire la preuve du préjudice subi lorsque des images étaient diffusées publiquement sans autorisation expresse du sujet photographié. Le juge statuant alors sur ces éléments. Et cela en réponse à un nombre croissant d'affaires de droit à l'image qui encombraient les tribunaux. Certains pensaient avoir trouvé la poule aux œufs d'or en multipliant les procédures envers ceux qui avaient publié une image de leurs cadran solaire, de leur barque, de leur... sans autorisation ad hoc, capitaine !
Quand on entend ce qu'on entend, qu'on lit ce qu'on lit et qu'on voit ce qu'on voit, on a bien raison de penser ce qu'on pense ! Pas vrai ?Patrickozore a écrit :Salut Claudie et roller
En fait vous faite des longues phases comme nos politique juste pour confirmer que tout le monde se fou des droits des autres .....
Rien de nouveau en fait
Pour ce qui me concerne, suite à une affaire familiale, nous avons droit d'invoquer ce droit pour faire retirer toute publication.roller a écrit :Hello.
Dans le cadre d'un article de presse le droit à la propriété intellectuelle protège l'auteur et le diffuseur. C'est cet aspect qui a généré le sujet en cours et le magazine concerné a rappelé fort justement ce cadre. Rien à dire.
Comme le sujet dévie un peu sur le droit à l'image, je m'autorise le commentaire suivant :
J'ai exercé le métier de photographe indépendant et celui de photo-journaliste. Activités arrêtées pour raisons de santé il y a 10 ans. De mémoire, à cette époque, la législation peut-être déjà mais la jurisprudence certainement évoluaient en terme de droit à l'image. Pour faire simple il me semble que le plaignant devait (ou allait devoir) faire la preuve du préjudice subi lorsque des images étaient diffusées publiquement sans autorisation expresse du sujet photographié. Le juge statuant alors sur ces éléments. Et cela en réponse à un nombre croissant d'affaires de droit à l'image qui encombraient les tribunaux. Certains pensaient avoir trouvé la poule aux œufs d'or en multipliant les procédures envers ceux qui avaient publié une image de leurs cadran solaire, de leur barque, de leur... sans autorisation ad hoc, capitaine !
Si une image est diffusée sans autorisation dans la mesure ou elle ne porte pas préjudice au sujet photographié et qu'elle ne revêt pas un caractère commercial et pécuniaire directement lié, je crois difficile d'obtenir gain de cause devant une juridiction. J'ajoute qu'en matière de journalisme le droit à l'information peut s'opposer au droit à l'image.
Reste qu'au simple rang de la courtoisie il est toujours préférable de demander, en amont, les autorisations nécessaires à la diffusion, à la reproduction ou a l'exploitation d'images ou d'articles de presse, livres ou autres œuvres. Ceci n'étant que mon humble avis, bien sûr.
.Lbh a écrit : Pour ce qui me concerne, suite à une affaire familiale, nous avons droit d'invoquer ce droit pour faire retirer toute publication.
Lbh a écrit :cet épisode date de 8 ans et j'apprécie d'avoir le droit de refuser toute publication de mon bateau dans sa configuration actuelle, d'ailleurs je crois me souvenir qu'au début que j'étais sur le forum, je n'avais pas d'avatar.
Il faut également savoir que certaines lois napoléoniennes ont toujours cours dans certaines juridictions françaises en matière familiales , c'est ce qui nous a valu d'être méfiants sur les publications.
Tu peux par exemple publier une photo d'un bateau à condition de ne pas le situer en un lieu précis, auquel cas tu ne portes pas atteinte, par contre si en légende tu donnes l'endroit précis où a été pris la photo, là tu peux porter atteinte.
Il ne faut pas oublier que ce qui a été publié sur internet est visible de tous, même sur ce forum.